À sept mois et demi du premier tour, Lisnard et Retailleau cherchent l’unité, le RN prépare son congrès
À sept mois et demi du premier tour, Lisnard et Retailleau cherchent l’unité, le RN prépare son congrès
À sept mois et demi du premier tour, prévu le 18 avril 2027, la campagne présidentielle s’organise autour de trois mécanismes immédiatement observés : la sélection des candidats, les confrontations publiques et le respect des procédures.
Le pari d’une primaire droite-centre
Michel Barnier plaide pour une primaire de la droite et du centre (source : Public Sénat, 08h30). Sa proposition fait du mode de sélection des candidats un enjeu majeur de la campagne. Elle doit toutefois être lue comme une prise de position, et non comme un processus déjà arrêté : les dépêches ne rapportent qu’une position exprimée par Michel Barnier (source : Public Sénat, 08h30).
L’axe Lisnard-Retailleau, entre recherche d’unité et tensions
Selon Le Parisien, David Lisnard et Bruno Retailleau ont discuté d’une solution pour obtenir une candidature unique. Cette convergence s’accompagne toutefois de critiques : Christian Leonelli salue David Lisnard mais qualifie Bruno Retailleau de « cavalier émérite », tandis que le patron de l’AMF est accusé de « mélange des genres » à propos de David Lisnard.
Le circuit interne du RN
Sud Ouest décrit une bataille déjà engagée autour des « ministrables » de Marine Le Pen. Le porte-parole du RN assure que le parti est « serein » et que « tout sera sous contrôle » avant le congrès prévu ce week-end. En face, L’Ardennais indique que la gauche prépare le terrain à Revin pour contrer le Rassemblement national, tandis que Le Figaro relaie l’annonce d’une mobilisation d’Olivier Faure contre la « banalisation de l’extrême droite ».
Le calendrier et la visibilité
Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont annoncés au débat de LCI, sans Édouard Philippe, qui a refusé un débat entre présidentiables en raison du conseil municipal du Havre. Bruno Retailleau demande par ailleurs de pouvoir déplacer le second tour, illustrant les tentatives de maîtrise du format de la campagne.
Les règles d’accès à la course
Nicolas Dupont-Aignan reconnaît sa difficulté à obtenir les 500 signatures. Ouest-France rapporte par ailleurs une proposition invitant les candidats à signer une « charte de l’élu » et à démissionner s’ils ne la respectent pas.
À sept mois et demi du premier tour, la sélection des candidats, les confrontations publiques et le respect des procédures structurent ainsi une campagne encore ouverte.