Primaire de la gauche : six candidats sur la ligne de départ, Hollande reste l'énigme
Primaire de la gauche : six candidats sur la ligne de départ, Hollande reste l'énigme
La primaire socialiste prend forme. Selon les dépêches du jour, six candidats sont en passe d'être qualifiés pour y participer : Olivier Faure, Jérôme Guedj, Ségolène Royal, Emmanuel Maurel, Philippe Brun et Raphaël Glucksmann (source : Le Monde, 22h18). Quatre d'entre eux — Olivier Faure, Ségolène Royal, Jérôme Guedj et Philippe Brun — assurent avoir obtenu assez de parrains pour se présenter (source : Le Dauphiné, 18h33 ; Midi Libre, 18h39). Les députés Jérôme Guedj et Philippe Brun confirment pouvoir participer à la primaire, après Olivier Faure et Ségolène Royal (source : franceinfo, 18h34). Le scrutin devrait se tenir début octobre (source : Sud Ouest, 05h10), et la presse parle d'un « top départ » (source : RMC, 05h02).
François Hollande entretient le flou
L'ancien président reste l'énigme de ce dispositif. Il se dit prêt à se mettre « au service de son pays » s'il peut « apparaître comme une des solutions », qualifie 2027 d'« élection la plus importante de ces 50 dernières années » et projette un « vote utile » majeur, tout en excluant une coalition avec LFI (source : Le Monde, 22h18).
Une gauche non mélenchoniste en ordre dispersé
Malgré la primaire, les forces sociales-démocrates avancent en ordre dispersé (source : lanouvellerepublique.fr, 16h40). La guerre des gauches sur la fiscalité des riches fait déjà rage (source : Le Canard enchaîné). France 24 propose un état des lieux de cette primaire de la gauche sociale-démocrate (source : France 24, 05h23), tandis que Libération dresse le portrait des six candidats qualifiés (source : Libération, 04h52).
Le calendrier et les parrainages
La clôture des parrainages est fixée au 12 mars 2027 et le premier tour au 18 avril 2027, soit à sept mois et demi. Les candidats doivent donc transformer l'essai rapidement.
Les enjeux de fond
La colère sociale et le pouvoir d'achat s'invitent dans la campagne, avec des propositions sur les carburants et les salaires, tandis que le budget 2027 de Lecornu met les forces politiques sous pression (source : Le Monde, 22h18).