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Raphaël Glucksmann remporte la primaire de la gauche dès le premier tour et promet une « campagne punk »

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Avec 66,13 % des voix, Raphaël Glucksmann s'impose largement à la primaire socialiste et devient le candidat de la gauche sociale-démocrate pour 2027, tendant la main à François Hollande et refusant toute alliance avec LFI.

Raphaël Glucksmann remporte la primaire de la gauche dès le premier tour et promet une « campagne punk »

Une victoire écrasante dès le premier tour

Raphaël Glucksmann a remporté la primaire de la gauche dès le premier tour avec 66,13 % des voix, selon les résultats publiés dimanche soir (source : Infos Dijon, 16h35). L'eurodéputé est ainsi officiellement désigné candidat de la gauche sociale-démocrate à la présidentielle de 2027 (source : RFI, 16h35). La presse évoque un « plébiscite » (source : La Tribune, 17h53) et un match « écrasé » (source : Le Dauphiné Libéré, 18h45). « Ce soir, la bataille de France commence », a déclaré le vainqueur, assurant que « rien » ne le « fera lâcher » (source : Public Sénat, 19h34). Il a promis une « campagne punk » pour la présidentielle (source : Libération, 17h50). À l'issue de sa victoire, il a été enfariné à la sortie d'un bar parisien où il célébrait son succès (source : Le Parisien, 20h27).

La ligne Glucksmann : rupture avec le macronisme et refus de l'hégémonie mélenchoniste

Le candidat veut incarner la rupture « avec le macronisme et l'hégémonie de Mélenchon sur la gauche » (source : ladepeche.fr, 18h31). Il a affirmé que sa victoire est celle de « tous ceux qui croient que la gauche doit rompre » avec LFI (source : Le Monde, 19h07), et réaffirme son refus de s'allier avec LFI (source : Le Monde, 23h10). Il a également déclaré que « Marine Le Pen ne sera pas à l'Élysée en mai 2027 » (source : BFM, 17h00).

Les défis du rassemblement

Après sa victoire, Raphaël Glucksmann a tendu la main à François Hollande, qui l'a félicité (source : Le Figaro, 18h52). Il s'est engagé à « rassembler » la gauche pour « battre l'extrême droite » (source : Le Monde, 23h10). Les réactions sont contrastées : Ségolène Royal, « très déçue », assure qu'elle « aidera au rassemblement de la gauche » (source : RTL, 17h31) ; Olivier Faure salue un candidat qui « a su convaincre » ; Marine Tondelier constate le « choix du repli » (source : RTL, 18h03). Patrick Kanner y voit « le début d'une aventure » (source : Public Sénat, 21h27), et Carole Delga « un espoir demain pour la gauche » (source : L'Indépendant, 18h18). Le plus dur commence, souligne la presse (source : Libération, 19h01).

En parallèle, Mélenchon mobilise à Clermont-Ferrand

Pendant ce temps, Jean-Luc Mélenchon a ignoré le PS et attaqué d'abord Édouard Philippe et Gabriel Attal lors d'un meeting à Clermont-Ferrand (source : Libération, 19h12). Pour Libération, la victoire de Glucksmann constitue une « bonne nouvelle » pour le leader insoumis (source : Libération, 03h00).

Quelles conséquences à sept mois et demi du premier tour ?

À sept mois et demi du premier tour, prévu le 18 avril 2027, la victoire de Glucksmann dessine une candidature « sans encore réunir toute la gauche » (source : parlons-politique.fr, 16h53). Le scrutin a montré une gauche « qui reste divisée sur ses alliances » (source : parlons-politique.fr, 17h51). Mediapart évoque un « candidat par défaut du camp social-démocrate » (source : Mediapart, 18h32), tandis que Le Monde souligne le défi de « mettre la famille sociale-démocrate en ordre de bataille » (source : Le Monde, 03h33).