Analyses
Articles de fond générés chaque jour par notre rédaction, notes de synthèse, entretiens et décryptages.
À sept mois et demi de l’élection du 18 avril 2027, les violences urbaines du 17 octobre, l’absence, pour l’instant, d’état d’urgence et les accusations contre la LFI font de la sécurité et de l’État de droit le principal point de rupture de la journée.
Les violences du 17 octobre ont propulsé Marine Le Pen en tête des intentions de vote, tandis qu'Éric Ciotti appelle Bruno Retailleau et David Lisnard à abandonner leurs « candidatures de témoignages » pour se rallier à elle.
Les faits du 17 octobre redistribuent les cartes de la présidentielle : Le Pen profite des sondages post-violences, tandis que Mélenchon et la LFI placent le gouvernement et la police au cœur de la riposte.
Plus de 2 500 gardes à vue, des couvre-feux contestés et une demande de déplacement du second tour : les violences du 17 octobre ont projeté la sécurité au cœur de la course présidentielle.
Au lendemain des émeutes du 17 octobre, la classe politique s'organise : couvre-feux partiels, premières condamnations sévères et offensive du Rassemblement national sur le terrain sécuritaire.
Les violences et pillages en marge des manifestations du 17 octobre ont dominé la journée, bousculant l'agenda gouvernemental et les stratégies de campagne à sept mois et demi du premier tour.
Au lendemain des heurts et pillages du 17 octobre, l'exécutif tente de reprendre la main entre mea culpa policier, couvre-feux localisés et réunion des chefs de parti que le Rassemblement national refuse de rejoindre.
Entre l'allocution d'Emmanuel Macron, les charges de Marine Le Pen et d'Édouard Philippe contre l'exécutif et LFI, et les surenchères internationales, la journée confirme que la sécurité s'impose comme le terrain dominant de la pré-campagne.
Les pillages et tensions survenus en marge de la mobilisation du 17 octobre ont déclenché une passe d'armes entre la gauche et la droite sur la responsabilité des violences et la gestion de l'ordre public, à sept mois et demi du premier tour de la présidentielle 2027.
Un sondage BFMTV publié ce matin place Marine Le Pen nettement en tête des intentions de vote pour 2027, tandis qu'Édouard Philippe, Raphaël Glucksmann et Jean-Luc Mélenchon se disputent la deuxième place dans un mouchoir de poche.
Les enquêtes d'opinion publiées ce week-end dessinent une présidentielle 2027 à deux étages : une Marine Le Pen solidement installée en tête, et un trio Philippe-Glucksmann-Mélenchon au coude-à-coude pour le second tour.
Entre le ralliement de François Fillon à Bruno Retailleau et les échanges acides sur les manifestations du 17 octobre, la journée dessine les lignes d'un affrontement droite-gauche à sept mois et demi du premier tour.
Entre un mouvement lycéen qui prend de l'ampleur, des blocages symboliques et une colère budgétaire qui monte, l'exécutif doit affronter une convergence des mécontentements à sept mois et demi du premier tour.
Entre recours contre Richard Ferrand, tentative de ralentir la procédure des assistants parlementaires et appropriation de De Gaulle, le RN intensifie sa pression sur les institutions à sept mois et demi du premier tour.
Entre la dynamique de Raphaël Glucksmann après sa victoire à la primaire, la percée de David Lisnard à droite et les multiples annonces de Marine Le Pen, la campagne pour 2027 a connu une journée dense, à sept mois et demi du premier tour.
La victoire de Raphaël Glucksmann à la primaire socialiste rebat les cartes à gauche, le propulsant au coude-à-coude avec Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe dans les intentions de vote, tandis que Marine Le Pen conserve son avance.
Invitée de « Objectif Élysée 2027 » sur Europe 1 et CNews, Marine Le Pen a déroulé ses propositions et réagi aux sondages qui la placent en tête, tout en réclamant la démission de Richard Ferrand.
À sept mois et demi du premier tour, les candidats à la présidentielle 2027 ont multiplié les annonces économiques et sociales, tandis que Marine Le Pen a défendu son projet de référendum sur l'immigration et que de nouveaux sondages rebattent les cartes.
Entre la promesse controversée de Marine Le Pen de couper l'aide à l'Ukraine et le contre-budget de Jean-Luc Mélenchon, la campagne présidentielle s'est invitée dans les débats budgétaires et internationaux.
Entre un contre-budget LFI à 106 milliards d'euros de recettes nouvelles, des sondages plaçant Marine Le Pen en tête et un second tour Le Pen-Mélenchon, et les annonces de la candidate RN sur l'Ukraine et les retraites, la journée a dessiné les lignes de force de la campagne.
Entre la présentation du contre-budget de La France insoumise, les mises en garde sur la dette et un sondage qui installe Marine Le Pen en favorite, la journée a dessiné les lignes de force de la campagne budgétaire.
L'essayiste et journaliste Natacha Polony a officialisé sa candidature à l'élection présidentielle 2027, promettant de 'rassembler les orphelins de la politique' et de 'prioriser la production française'.
Le débat sur le projet de loi de finances 2027 s'est ouvert à l'Assemblée nationale, avec un objectif de déficit ramené à 5 % du PIB, sur fond de tensions entre majorité, RN et oppositions.
Alors que la campagne présidentielle de 2027 s'intensifie à sept mois et demi du premier tour, les questions migratoires et identitaires refont surface, entre accusations d'ingérence étrangère et propositions de référendum.
Alors que le projet de loi de finances arrive dans l'hémicycle ce mardi, les clivages de la présidentielle 2027 s'invitent dans les discussions budgétaires.
Au lendemain de sa victoire à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann doit transformer l'essai, entre rassemblement d'un camp fracturé, menace de défection de Ségolène Royal et attaques de LFI.
Vainqueur de la primaire social-démocrate, Raphaël Glucksmann doit désormais transformer l'essai et unir une gauche morcelée, tout en affichant un programme économique clair.
Raphaël Glucksmann a remporté haut la main la primaire de la gauche sociale-démocrate, mais sa soirée de victoire a été marquée par un enfarinage et une passe d'armes avec Jean-Luc Mélenchon.
Avec 66,13 % des voix, Raphaël Glucksmann s'impose largement à la primaire socialiste et devient le candidat de la gauche sociale-démocrate pour 2027, tendant la main à François Hollande et refusant toute alliance avec LFI.
Avec près de 140 000 votants et cinq candidats en lice, la primaire sociale-démocrate a livré son verdict : Raphaël Glucksmann remporte le premier tour et s'impose comme le candidat de la gauche non-mélenchoniste, à sept mois et demi du premier tour de la présidentielle.
Le premier tour de la primaire sociale-démocrate se tient ce dimanche, avec une participation inattendue et un Raphaël Glucksmann qui espère l'emporter dès le premier tour.
En meeting à Lyon, Gabriel Attal a dévoilé son « pacte pour la jeunesse » et un « nouveau pacte générationnel », ciblant directement Jean-Luc Mélenchon sur Parcoursup, dans un contexte de mobilisation lycéenne.
Gabriel Attal a proposé une « grande coalition » aux électeurs socio-démocrates ; Raphaël Glucksmann et Bruno Retailleau ont publiquement refusé, révélant les lignes de fracture à sept mois et demi du premier tour.
Des propos privés de Raphaël Glucksmann révélés à son insu ont déclenché une tempête politique, à quelques heures du dernier débat de la primaire de la gauche.
Alors que Mediapart révèle des écrits antisémites attribués à Jordan Bardella, Marine Le Pen réaffirme sa confiance totale en son président de parti, tandis que Gabriel Attal appelle à une coalition pour contrer le RN.
Alors que la campagne pour 2027 s'intensifie, les appels à défendre l'État de droit face aux extrêmes se multiplient, pendant que Marine Le Pen avance ses pions sur le terrain budgétaire.
Les révélations de Mediapart sur des propos antisémites attribués à Jordan Bardella dans sa jeunesse secouent sa campagne, alors qu'un sondage montre que 62 % des Français estiment qu'il devrait quitter la présidence du RN.
Alors que les blocages lycéens se multiplient, l'exécutif tente une réponse politique en annonçant un plan d'action pour les remplacements, mais les syndicats dénoncent un plan d'économies sans précédent.
De nouvelles preuves publiées par Mediapart sur des écrits antisémites attribués à Jordan Bardella ont déclenché une contre-offensive du RN, tandis que Marine Le Pen menace Mediapart, provoquant l'indignation de 39 sociétés de journalistes.
De nouvelles révélations de Mediapart sur des messages antisémites attribués à Jordan Bardella ont déclenché une vive polémique, le président du RN dénonçant des « montages grossiers » tandis que Gérald Darmanin l'accuse de mentir « éhontément ».
Mediapart a publié jeudi des captures d'écran de messages antisémites attribués à Jordan Bardella, qui dénonce des « pseudo-preuves » et une « boîte noire » fabriquée, tandis que ses adversaires réclament sa démission.
Le gouvernement a présenté ce jeudi son projet de budget 2027 et le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, avec un plan de redressement de 43 milliards d'euros et une série de mesures impopulaires.
Le gouvernement a présenté ce jeudi son projet de budget pour 2027, avec un effort de 43 milliards d'euros, des hausses d'impôts et des économies sur les dépenses publiques.
Le gouvernement a dévoilé ce jeudi son projet de budget pour 2027, avec des mesures sur les retraites, les impôts et les dépenses publiques, à sept mois et demi du premier tour de la présidentielle.
Emmanuel Macron a qualifié de « gravissimes et inacceptables » les propos antisémites imputés à Jordan Bardella, appelant le Rassemblement national à s'expliquer, sur fond de tensions accrues dans la campagne présidentielle.
Des écrits antisémites attribués à Jordan Bardella par Mediapart secouent le RN, qui fait bloc, tandis qu'Édouard Philippe ouvre le front des retraites à sept mois et demi du premier tour.
En dévoilant un projet de retraite à 65 ans et 45 annuités, Édouard Philippe a choisi de faire de l'impopularité un marqueur de campagne, à sept mois et demi du premier tour de la présidentielle 2027.
Accusé par Mediapart d'avoir tenu des propos antisémites, Jordan Bardella dément et le RN contre-attaque, tandis que Marine Le Pen menace Mediapart et qu'une députée écologiste saisit la justice.
À sept mois et demi du premier tour, le gouvernement esquisse un budget 2027 sous haute tension : plafonnement de l'abattement fiscal des retraités à 3 000 euros et dette publique record à 121,7 % du PIB.
Alors que Bercy annonce une dette publique à 121,7 % du PIB en 2027, l'exécutif envisage de geler les pensions de base pour les retraités touchant au moins 2034 euros par mois, suscitant un vif débat à sept mois et demi du premier tour.
Entre la relance d'une primaire par François Bayrou, le vote des Écologistes sur leur stratégie et les promesses de Raphaël Glucksmann, les forces politiques accélèrent leurs manœuvres à sept mois et demi du premier tour de la présidentielle 2027.
Alors que le gouvernement présente un budget 2027 marqué par 54 milliards d'euros d'économies, les oppositions s'organisent et la campagne présidentielle s'invite dans le débat budgétaire.
Éric Zemmour a officialisé sa candidature à l'élection présidentielle 2027, cinq ans après sa première tentative, en promettant d'expulser tous les étrangers des prisons.
Le président de Reconquête a confirmé sur BFMTV qu'il serait candidat à la présidentielle 2027, dévoilant dans la foulée une série de propositions radicales sur l'immigration et les aides sociales.
À sept mois et demi du premier tour de la présidentielle 2027, la primaire de la gauche est secouée par l'éviction de Philippe Brun, accusé de violences par une ex-collaboratrice, une affaire qui pourrait rebattre les cartes à gauche.
À sept mois et demi du premier tour, la primaire socialiste s'ouvre sur une crise : l'exclusion de Philippe Brun, accusé de violences, divise le parti et menace l'élan de rassemblement voulu par Olivier Faure.
Accusé de violences par une ancienne collaboratrice, Philippe Brun a été suspendu du PS et écarté de la primaire à gauche, une décision qu'il conteste en annonçant déposer plainte pour dénonciation calomnieuse.
La primaire de la gauche débute dans la tourmente : le député socialiste Philippe Brun est écarté pour des accusations de violence, laissant cinq candidats s'affronter.
À sept mois et demi du premier tour de la présidentielle, la primaire de la gauche est secouée par l'exclusion de l'un de ses candidats, Philippe Brun, suspendu du PS pour des accusations de violence.
La primaire socialiste est officiellement lancée avec six candidats qualifiés, mais l'ombre de François Hollande plane sur une gauche non mélenchoniste qui avance en ordre dispersé.
Le candidat Bruno Retailleau a dévoilé une série de propositions pour augmenter le pouvoir d'achat des Français, promettant de le faire « sans un euro de dette en plus ».
Les propositions de Marine Le Pen sur le logement social ont suscité une levée de boucliers, tandis que le budget 2027 et la primaire socialiste animaient les débats.
En proposant de réserver l'accès au parc social aux Français, Marine Le Pen a mis le feu à la campagne présidentielle de 2027, provoquant un tollé à gauche et des réactions contrastées au sein de la majorité.
La candidate du Rassemblement national a placé le logement au cœur de son projet présidentiel, suscitant une levée de boucliers à gauche comme chez certains professionnels.
En ce lundi 14 septembre 2026, Marine Le Pen a fait sa rentrée politique à Hénin-Beaumont en dévoilant ses propositions sur le logement, plaçant la « priorité nationale » au cœur de son discours, ce qui a immédiatement provoqué des réactions indignées à gauche et chez les professionnels du secteur.
À sept mois et demi du premier tour, Marine Le Pen a fait sa rentrée politique dans son fief d'Hénin-Beaumont en plaçant la « priorité nationale » et le logement au cœur de son projet présidentiel, sur fond de tensions avec Jordan Bardella et de sondages qui la maintiennent largement en tête.
À Hénin-Beaumont, la candidate du RN a fait de la « priorité nationale » dans l'accès au logement le socle de son premier discours de campagne, tout en affichant l'unité avec Jordan Bardella.
La candidate du RN a prononcé son premier discours de campagne dans son fief, alors que les sondages la donnent en tête au premier tour et que son parti resserre les rangs.
La Fête de l'Humanité a offert dimanche le spectacle d'un duel à distance entre Jean-Luc Mélenchon, qui s'affiche en leader incontesté de la gauche, et Fabien Roussel, qui promet d'être sur les ronds-points dès la semaine prochaine.
Alors que la course aux parrainages s'ouvrira dans moins de trois mois, les figures de gauche ont affiché leurs ambitions et leurs divisions lors de la Fête de l'Humanité.
La Fête de l'Humanité, temps fort de la rentrée politique, met aux prises Jean-Luc Mélenchon et Fabien Roussel, dans un contexte de pessimisme et d'espoir chez les sympathisants de gauche à sept mois et demi du premier tour.
Alors que la gauche reste dispersée pour 2027, Jean-Luc Mélenchon a appelé à une « phase de révolution citoyenne » lors de la Fête de l'Humanité, où Fabien Roussel était sommé de démontrer l'intérêt de sa candidature.
Les propos d'Édouard Philippe sur le besoin de repos du futur président élu ont déclenché une polémique à sept mois et demi du premier tour.
La proposition de Jean-Luc Mélenchon d'effacer la dette publique a déclenché une vive polémique, le gouverneur de la Banque de France la qualifiant d'« illégale, dangereuse et inutile ».
Alors que la primaire socialiste s'organise dans la douleur et que Fabien Roussel lance sa campagne, la gauche cherche un chemin d'unité pour 2027.
Alors que la présidentielle de 2027 se profile à sept mois et demi du premier tour, la primaire sociale-démocrate s'organise avec l'annonce de trois débats télévisés, tandis que François Ruffin tente de faire dérailler le processus.
François Bayrou a annoncé ce matin qu'il ne serait pas candidat en 2027, tout en appelant à une primaire de la droite et du centre pour éviter un second tour entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen.
Alors que la course à l'Élysée s'accélère à sept mois et demi du premier tour, les stratégies de rassemblement tournent court à droite et au centre, tandis qu'à gauche la primaire se transforme en conflit ouvert.
Édouard Philippe propose un rassemblement du bloc central et de la droite, mais Gabriel Attal, Bruno Retailleau et d'autres déclinent, ravivant les appels à une primaire.
Édouard Philippe appelle à un rassemblement de la droite et du centre, mais Gabriel Attal et Bruno Retailleau rejettent l'idée, révélant les fractures stratégiques à sept mois et demi du premier tour.
À sept mois et demi du premier tour, Édouard Philippe accélère et propose un comité de rassemblement, mais Bruno Retailleau oppose une fin de non-recevoir, illustrant les fractures de la droite et du centre.
Alors que la dispersion des voix menace la droite et le centre pour 2027, Édouard Philippe propose un comité de rassemblement, mais Bruno Retailleau refuse toute alliance.
Poussé par Olivier Faure, François Ruffin propose une primaire de la gauche ; Raphaël Glucksmann le retoque, Emmanuel Maurel entre en lice et la question des 15 euros attise les divisions.
Alors que le premier tour se rapproche, la gauche et la droite se déchirent sur le processus de désignation de leur candidat.
À Alès, Édouard Philippe transforme la lutte contre le narcotrafic en arme de campagne et accélère la recomposition de la droite.
En déplacement à Alès à sept mois et demi du premier tour, Édouard Philippe a livré en quelques heures deux propositions fortes et un message stratégique, pendant que la gauche se déchirait sur l'abaya.
Ce qu'il faut retenir de la journée du 7 septembre 2026 : le duel interne Le Pen-Bardella, la candidature communiste, les conditions de Bouamrane à Hollande, l'appel à coalition des macronistes et la primaire socialiste qui s'éveille.
En une seule journée, le PCF a officialisé la candidature de Fabien Roussel et Ségolène Royal a décroché ses parrainages pour la primaire socialiste, révélant une gauche plus fragmentée que jamais à l'approche de 2027.
Le sénateur LR refuse tout rapprochement avec le bloc central, tandis que Maud Bregeon tente de fédérer Philippe, Attal et Retailleau avant la clôture des parrainages.
À sept mois et demi du premier tour, le candidat LR multiplie les piques contre Jordan Bardella, de l'« amateurisme » au « vaste centre de retour », pendant que Marine Le Pen consolide son socle dans les sondages.
Tondelier appelle au rassemblement, Mélenchon déroule son programme, Roussel agace le PCF : la gauche n'a toujours pas de bannière commune, quand Le Pen-Ciotti et Attal-Philippe dessinent déjà leur match.
Entre l'offensive de Ciotti pour structurer une alliance à droite, le meeting lillois de Mélenchon et les passes d'armes avec Bardella, la journée a rebattu les cartes de la présidentielle à sept mois et demi du scrutin.
Éric Ciotti a officialisé son soutien à Marine Le Pen et dévoilé à Levens un « pacte d'alliance » en quinze propositions, alors qu'à sept mois et demi du premier tour, la candidate du RN domine les sondages mais doit compter avec Jordan Bardella.
Entre bains de foule à Lille, clash sur le « robinet » de l'aide à l'Ukraine et pacte Bardella-Farage, la journée a offert un condensé des lignes de fracture qui structurent déjà la présidentielle.
Jordan Bardella et Nigel Farage ont présenté à Birmingham leur plan commun contre l’immigration clandestine, suscitant critiques et interrogations sur la stratégie du RN à sept mois et demi de la présidentielle.
À sept mois et demi de la présidentielle, Marine Le Pen et Édouard Philippe se sont affrontés à distance sur l'aide à l'Ukraine, un échange qui a dominé la revue de presse du jour.
La rentrée politique de la gauche s’accélère avec l’entrée officielle d’Emmanuel Maurel dans la primaire socialiste et les déclarations martiales de Raphaël Glucksmann.
Entre l'équipe de Gabriel Attal, la primaire socialiste et les calculs de François Hollande, la journée de campagne a dessiné des rapports de force encore incertains à sept mois et demi du scrutin.
À sept mois et demi du premier tour, les candidats se disputent l'électorat enseignant et tentent d'incarner la refondation de l'école, entre constats de déclassement, propositions concrètes et offensives identitaires.
À sept mois et demi de la présidentielle, Bruno Retailleau tente de sortir du lot en jouant la carte de la radicalité, entre réforme constitutionnelle et promesses sur l'apprentissage, alors que la droite cherche encore son champion.
À sept mois du scrutin, la course aux promesses d’élus s’accélère et la règle des 500 parrainages devient elle-même un sujet de campagne.
La présidentielle 2027 s'emballe dès la rentrée : parrainages, primaire PS et offensive Le Pen sur le voile.
Le RN propose un référendum pour sanctionner le port du voile, déclenchant un tollé et un débat passionné sur la laïcité à l'approche de 2027.
Entre l'unité affichée avec Gérald Darmanin, les pressions internes et les appels à une primaire, Édouard Philippe tente d'imposer sa stratégie pour 2027.
Entre primaire à gauche, ralliements et stratégies d’alliance, la campagne présidentielle s’est nettement accélérée ce week-end.
Les candidats à la présidentielle 2027 ont lancé leur campagne sur le terrain, entre démonstrations de force, appels aux primaires et nouvelles dynamiques sondagières.
Primaires, débats, stratégies : la rentrée politique a donné un avant-goût de la campagne 2027, entre divisions à gauche, duel à distance Philippe-Hollande et plan de route du RN.
Les deux favoris du camp présidentiel se disputent la même promesse budgétaire. Décryptage.
PS et Place publique organisent leur primaire. Glucksmann, Brun et Royal en lice ; Cazeneuve, Guedj et Bouamrane refusent le cadre.